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KHNOPFF Fernand
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Fernand KHNOPFF
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Belgique
1858 - 1921
Symbolisme
KHNOPFF Fernand

Fernand-Edmond-Jean-Marie Khnopff est un peintre, dessinateur et graveur symboliste belge né à Grembergen (Termonde) le 12 septembre 1858 et mort à Bruxelles le 12 novembre 1921.

Peintre et dessinateur. Il est né dans une famille de la haute bourgeoisie où, depuis plusieurs générations, il est coutume de faire carrière dans la magistrature. Khnopff aimait aussi à souligner ses origines autrichienne et portugaise qui remontent au XVIe siècle. De 1859 à 1864, il réside à Bruges où son père vient d'être nommé substitut du procureur du roi. Cette ville, à l'atmosphère si particulière qui fut chantée par Rodenbach et que Khnopff appelle "une réelle ville morte", l'impressionne fortement et il avoue avoir été marqué par ce bref séjour, dont il conserve précieusement des souvenirs lointains mais très précis. Il fera, dès 1902, de nombreux dessins inspirés par son enfance brugeoise : "Le Secret" (Bruges, Groeningemus.), "A Bruges. Une église" (Verviers, Musées comm.), "Des souvenirs de la Flandre. Un canal" (New York, The Hearn Family Trust), "Une ville abandonnée" (Bruxelles, M.R.B.A.B.). Il les réalisera "de mémoire", dit-il, car il ne souhaitait plus revoir la ville de son enfance, redoutant la déception. En juillet 1864, naissance de Marguerite, sœur et modèle favori de l'artiste ("Portrait de Marguerite Khnopff", 1887, Bruxelles, M.R.B.A.B., dépôt de la Fondation Roi Baudouin). Fin 1864, la famille Khnopff quitte Bruges pour Bruxelles où le père vient d'être nommé juge. Après avoir fréquenté l'athénée royal de Bruxelles et passé chaque été dans la propriété familiale de Fosset, dans les Ardennes belges, Khnopff s'inscrit à la faculté de droit de l'université de Bruxelles, plus pour satisfaire ses parents que par goût personnel. Il se passionne surtout pour la littérature, lisant Baudelaire, Flaubert, Leconte de Lisle... Avec son frère Georges, son cadet de deux ans, qui se consacre entièrement à la musique et à la poésie, il fréquente le groupe des jeunes écrivains : Max Waller, Iwan Gilkin, Georges Rodenbach et Emile Verhaeren. Khnopff abandonne très vite l'université et fréquente l'atelier de X. Mellery qui l'initie aux secrets de la peinture. Le 25 octobre 1876, il s'inscrit à l'académie de Bruxelles où il suivra les cours de dessin d'après nature (professeur Stallaert), jusqu'à la fin de l'année scolaire 1878-1879. Son condisciple le plus célèbre est J. Ensor. De 1877 à 1880, il fait de nombreux séjours à Paris et s'enthousiasme pour Ingres, Delacroix, Moreau et A. Stevens. A l'Exposition universelle de 1878, il découvre Millais et Burne-Jones. Pendant sa dernière année d'études à l'académie, il réside assez longuement à Passy et fréquente le cours libre de J. Lefebvre et l'atelier Julian. En 1881, il expose pour la première fois au salon de L'Essor à Bruxelles. La critique est sévère, à l'exception d'E. Verhaeren qui écrit que "l'œuvre produit une excellente impression, fait penser et espérer". Il sera toujours un ardent défenseur de Khnopff et son premier biographe. En 1883, Khnopff est parmi les membres fondateurs du groupe Les XX, puis de La Libre Esthétique. Il exposera régulièrement à ces salons. En 1885, il entre en contact avec Joséphin Péladan, futur grand maître de La Rose + Croix à Paris, qui souhaite que l'artiste réalise le frontispice de son ouvrage "Le Vice suprême". Celui-ci accepte, mais détruit l'œuvre le 22 février 1885, déchirant le dessin devant l'actrice Rose Caron qui croyait reconnaître ses traits dans ceux de Leonora d'Este et se trouvait offensée. Cette scène de "cabotinage jouée par une chanteuse" irrite le Sâr Péladan qui ameute la presse et publie une lettre ouverte, dans le journal "La Réforme", où il fustige l'actrice et honore Khnopff en ces termes : "Enveloppée dans l'œuvre de Khnopff et dans la mienne cette donzelle survivait à son temps; on lui donnait l'immortalité, elle veut le scandale... je dis net à M. Khnopff qu'il a immolé à une sotte une œuvre qui ne lui appartenait pas, il a volé l'art belge d'un chef-d'œuvre et moi d'un admirable commentaire de ma pensée." Par la suite, Khnopff exécute, à la demande pressante du Sâr, différents frontispices pour ses œuvres et notamment pour "Femmes honnêtes", en 1888 et "Le Panthée", en 1892. Ce n'est dès lors pas étonnant de voir figurer Khnopff à la place d'honneur dans les salons parisiens de La Rose + Croix où il expose en 1892, 1893, 1894 et 1897. Dès 1889, Khnopff noue ses premiers contacts avec l'Angleterre où il séjournera et exposera régulièrement. Hunt, Watts, Rossetti, Ford Maddox Brown et Burne-Jones deviennent ses amis. En 1895, Khnopff est nommé correspondant de la revue anglaise "The Studio" et rédige, jusqu'en 1914, la rubrique "Studio-Talks-Brussels". Il y parlera de nombreux artistes belges et fera la critique des salons. Dès 1900, Khnopff consacre toute son énergie à la construction de sa maison (aujourd'hui détruite), véritable temple du Moi. Il en dessine lui-même les plans, contresignés par l'architecte bruxellois E. Pelseneer, et en étudie minutieusement les décorations et les couleurs. De 1903 à 1913, Khnopff réalise des costumes et décors pour le théâtre royal de la Monnaie. En 1904, il reçoit, de la commune de Saint-Gilles, commande de la décoration du plafond de la salle des mariages de l'hôtel de ville. La même année, A. Stoclet lui demande différents projets pour son hôtel bruxellois. Seule la salle de musique sera ornée d'œuvres de Khnopff, dont "Une recluse". Klimt sera choisi pour la salle à manger. En janvier 1907, Khnopff est élu membre correspondant de la classe des beaux-arts à l'Académie royale de Belgique, en remplacement de I. Verheyden. Artiste majeur de la génération symboliste, Khnopff fut apprécié internationalement. En mars 1898, il est présent à la première Sécession viennoise avec vingt et une œuvres et il y est reçu avec tous les honneurs. Khnopff a pratiqué la peinture - travaillant surtout le pastel et les techniques mixtes - mais il a aussi abordé la sculpture, la gravure et la photographie, qu'il rehausse de pastel ou de crayon de couleur, créant ainsi une œuvre nouvelle qu'il signe, tel un original. Devenu célèbre à la fin de sa vie, il fut sollicité de toutes parts. Il réalisa alors des programmes pour manifestations charitables ou patriotiques et même un projet de billet de banque, qui n'a jamais vu le jour. C'est dans ce même contexte qu'il dessina des projets de dentelles, afin de soutenir l'action entreprise pour donner un nouvel élan à la dentelle belge. Quelques rares exemples de cette facette peu connue de son art sont conservés aux Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles. A travers tout son œuvre, Khnopff se révèle le peintre de la femme. Tantôt ange ou démon, elle charme, séduit et enjôle le spectateur. L'œuvre est à l'image de l'artiste, volontairement synthétique, hermétique et tout d'intellectualité. Seul avec lui-même, seul avec sa matière, Khnopff se complaît dans le domaine le plus large de l'imaginaire. L'image n'étant que le moyen pour atteindre le but philosophique qu'il s'est imposé : la recherche de l'idéal de Beauté. ...

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